Karine Ghalmi


Parcours

De formation en danse classique et moderne dès l’âge de huit ans, Karine Ghalmi va se perfectionner par la suite à la danse contemporaine auprès de nombreux danseurs-chorégraphes au CCNRB de Rennes en parallèle de ses études en histoire de l’art et ensuite au sein de la formation de perfectionnement du danseur contemporain au CDC de Toulouse.
Avec la découverte de la danse orientale égyptienne, elle plonge dans ce nouvel univers chorégraphique, en la rappelant à ses origines algériennes. C’est le début d’une passion pour cet art. Elle se forme notamment avec Leïla Haddad, Caroline Achouri en France, et auprès de grands danseurs et chorégraphes égyptiens lors de nombreux stages internationaux comme avec Yousry Sharif et Gamal Seïf.
Son parcours dessine ainsi deux parallèles fortes entre ces deux techniques de danse qui, aujourd’hui, se croisent et se questionnent dans ses créations artistiques et son enseignement.

La démarche

Le langage chorégraphique de Karine Ghalmi, axé sur les évolutions de la danse orientale et contemporaine, s’affirme et crée une identité propre. Refusant de s’enfermer dans une catégorie, il cherche un imaginaire du geste, une parole du corps.
À partir des figures de la danse orientale, laissant libre cours à l’inventivité et l’improvisation, le corps pourra découvrir d’autres rapports à l’espace, d’autres mouvements. Chorégraphe et interprète de plusieurs solos pour la scène, où le mouvement improvisé côtoie la rigueur d’une partition musicale et l’écriture du mouvement, Karine Ghalmi s’entoure toujours d’artistes aux univers artistiques différents pour ses créations.
Son projet esthétique est lié à un souci éthique : celui de l’ouverture aux autres et aux différentes cultures du monde et un des objectifs est de valoriser la présence de cette nouvelle forme chorégraphique hybride sur les scènes culturelles françaises et au-delà de ses frontières; de la relier à d’autres formes d’expression artistique; d’en faire un symbole de métissage et d’échange créateur.